Planche de surf

Mercredi 17 août 2005
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14 dec 2005 
Diaporama support pédagogique formations régionales 26 sept 2005
 
3,5 Mo
 14 dec 2005
Version consolidée et comparative Décret 2005-1474
 
0.3 Mo
 14 dec 2005
Modèle d'EPRD synthétique
 
75 Ko
 15 dec 2005
Déroulé tableaux
Circulaire 535  du 02 Décembre 2005 avec ses annexes
 
0.3Mo
 15 dec 2005
Déroulé plan de comptes
Circulaire 528  du 30 novembre 2005 avec ses annexes
 
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Vendredi 16 décembre 2005

Planche de surf

EPRD

Extrait de la

 

Circulaire DHOS/F4 no 2005-245 du 26 mai 2005  Circulaire DHOS/F4 no 2005-245 du 26 mai 2005   pdf de 76 Ko

 

Le nouveau cadre de présentation

L’EPRD se présente d’une façon sensiblement différente du budget traditionnel. Il est en effet composé d’un compte de résultat prévisionnel et d’un tableau de financement prévisionnel reliés entre eux par un tableau de reconstitution de la capacité d’autofinancement. Au delà de la présentation strictement budgétaire, l’EPRD intègre une dimension financière qui se traduit par une prévision de l’évolution du fond de roulement, du besoin en fonds de roulement et de la trésorerie.

A ce nouvel outil de présentation sont associés un certain nombre d’évolutions telles que la suppression des groupes fonctionnels, la refonte de la nomenclature comptable applicable aux établissements publics de santé, ...

Ces aspects plutôt techniques feront l’objet d’une présentation sur la base des textes réglementaires à paraître qui fixeront le nouveau cadre de présentation.

 La procédure d’élaboration et d’approbation

L’EPRD constitue l’outil le plus adapté à une construction budgétaire établie sur la base de recettes évaluatives. Son élaboration s’inscrit dans un nouveau calendrier budgétaire déportant sur le 1er trimestre de l’année la préparation, le vote et la transmission de l’EPRD à l’ARH.

Une nouvelle procédure d’approbation est instaurée reposant sur le principe d’une approbation tacite sauf opposition du directeur de l’ARH. Des règles, nouvelles également, sont mises en oeuvre en cas de refus d’approbation par le directeur de l’ARH ou en cas d’absence de transmission de l’EPRD par l’établissement.

Au delà de la procédure d’approbation initiale, un dispositif de suivi de l’exécution de l’EPRD est instauré. Il constitue une contrepartie à la plus grande liberté de gestion accordée aux établissements et confère un rôle nouveau aux ARH dans le contrôle a posteriori. Tels sont quelques uns des sujets qui seront développés lors de la formation.

 Les nouvelles règles de gestion

L’une des caractéristiques essentielle de l’EPRD est de conférer un caractère évaluatif aux crédits, à l’exception de certains comptes pour lesquels l’inscription budgétaire conservera un caractère limitatif. Les règles de gestion sont bien sûr affectées par cette particularité et différent sensiblement pour les activités annexes qui ne sont pas impactées par la réforme du financement des établissements de santé.

Cette absence formelle de limitation du niveau des crédits suppose une anticipation plus grande des gestionnaires et une attention plus grande, elle aussi, portée sur le suivi des recettes et de la trésorerie. Ces thématiques ne seront pas uniquement abordées en termes descriptifs. La formation sera l’occasion d’aborder la réforme au travers des aspects culturels nouveaux qui lui sont sous-jacents, en particulier celui du passage d’une culture de moyens (autorisations de dépenses) à une culture davantage tournée vers l’activité.

 

                 L’impact de la réforme sur les outils de pilotage et de gestion

 

Dans la plupart des établissements, les pratiques de contrôle de gestion devront évoluer versunanalyse simultanée de l’activité, des recettes et des dépenses. Il s’agira d’ailleurs d’une évolution qui touchera également les services déconcentrés et les ARH qui auront à connaître de l’évolution de la situation des établissements au travers du dispositif de suivi de l’exécution de l’EPRD.

A cela s’ajoute la dimension financière de l’EPRD qui met directement en lumière l’impact de la politique budgétaire sur la situation financière et patrimoniale de l’établissement, dès lors que la variable d’équilibre générale de l’EPRD est constituée par la variation du fonds de roulement.

Ces notions, bien que déjà connues, acquièrent une importance nouvelle, qui nécessitent une adaptation des outils de pilotage permettant, d’une part, une connaissance plus précise de la relation coût-activité et, d’autre part une capacité de prospective accrue.

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14 dec 2005 
Diaporama support pédagogique formations régionales 26 sept 2005
 
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Version consolidée et comparative Décret 2005-1474
 
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Déroulé tableaux
Circulaire 535  du 02 Décembre 2005 avec ses annexes
 
0.3Mo
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Déroulé plan de comptes
Circulaire 528  du 30 novembre 2005 avec ses annexes
 
0.3Mo
 06fev2006

 http://www.ile-de-france.sante.gouv.fr/ddass-94/documentation/reforme-de-la-comptabilte-budgetaire-et.html

 diaporama-formation.zip guide-utilisateur.zip  oaf-eps.zip

 

 

     
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 16 décembre 2005
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Planche de surf
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RISQUES
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 Le risque se rapporte à l’incertitude qui entoure des événements et des résultats futurs. Il est l’expression de la probabilité et de l’incidence d’un événement susceptible d’influencer l’atteinte des objectifs de l’organisation.
 
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16 dec 2005 
L'évaluation a priori des risques professionnels (EvRP) consiste à identifier et classer les risques auxquels sont soumis les salariés d'un établissement, en vue de mettre en place des actions de prévention pertinentes.
 
0.93 Mo
 16 dec 2005
les recommandations pour l’élaboration et la mise en oeuvre d’un programme de gestion des risques dans les établissements de santé (mars 2004)
 
0.62 Mo
 16 dec 2005
COSO Enterprise Risk Management
Management des risques synthèse
 
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 16 dec 2005
Cadre de gestion intégrée des risques
 
2.1Mo
 16 dec 2005
annexe C modèle de gestion des risques
 Gestion intégrée des risques guide de mise en oeuvre
 
1.1Mo
 16 dec 2005
Management des risques projet diaporama
 
3.8Mo
     
     

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mercredi 28 décembre 2005
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PALUDISME
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"Avec 1,5 à 2,4 millions de morts par an, dont la moitié ont moins de cinq ans, le paludisme est l'une des maladies les plus meurtrières" MSF.

LE PALUDISME: LES FAITS

La maladie qui tue le plus d’enfants

Le paludisme emporte un enfant toutes les 30 secondes, soit près de 3 000 enfants par jour.

Plus d’un million de personnes meurent du paludisme chaque année, surtout des enfants de moins de cinq ans, et 90 % des cas de paludisme surviennent en Afrique subsaharienne.

Une lourde charge

Selon les estimations, entre 300 et 600 millions de personnes souffrent du paludisme chaque année. 

Plus de 40 % de la population mondiale vit dans des régions où le paludisme représente un risque.

Le paludisme est particulièrement redoutable pour les femmes enceintes et les bébés qu’elles portent. Il peut provoquer l’anémie chez la mère et une insuffisance pondérale du bébé à la naissance – qui constitue le plus grand risque de décès pendant les premiers mois de la vie.

Un obstacle au développement

Le paludisme empêche les enfants de fréquenter l’école et entrave le développement social.  De nombreux enfants victimes d’un épisode paludique grave souffriront de séquelles physiques et mentales.

Le paludisme est l’une des causes principales de la pauvreté. Le coût de la lutte contre le paludisme et de son traitement grève les économies africaines, ralentissant la croissance économique d’environ 1,3 % par an. Sa prévention est un aspect important de la lutte contre la pauvreté et du développement économique.

LES DÉFIS

Résistance aux médicaments

Les thérapeutiques bon marché les plus courantes sont de plus en plus inefficaces.

Dans plusieurs régions d’Afrique, 70 % des cas de paludismes résistent aux médicaments antipaludiques tels que la chloroquine et la sulfadoxine-pyriméthamine.

Coût et approvisionnement

Les thérapeutiques les plus efficaces –les combinaisons à base d’artémisinine (artemisinin-containing combination treatments, ACT – sont dix fois plus onéreuses, au prix de 1 à 2 dollars des États-Unis la dose pour adulte, que les antipaludiques traditionnels.

La mortalité due au paludisme peut reculer considérablement grâce à un accès rapide à un traitement antipaludique efficace, de préférence en utilisant les ACT.

Utilisation de moustiquaires

L’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide peut faire reculer le paludisme de 50 % dans les régions où la transmission est forte, et pourtant moins de 5 % des enfants africains dorment sous une moustiquaire.

L’ACTION DE L’UNICEF

Faire la différence en termes de survie de l’enfant

Proposer des interventions antipaludiques sans danger, efficaces et d’un prix abordable.

Élaborer des politiques avec les gouvernements et plaider pour que davantage de ressources et d’attention soient accordées à la maladie qui tue le plus grand nombre d’enfants en Afrique.

Mettre en œuvre des programmes novateurs et efficaces qui touchent les plus vulnérables.

Aider les gouvernements à mettre en œuvre des programmes novateurs et efficaces qui touchent  englobant les plus vulnérables.

source UNICEF Mai 2005

"Les mères africaines ignorent que leurs enfants meurent d'une maladie guérissable et que les bailleurs de fonds pourraient choisir de financer un traitement efficace qui les sauverait."

Nick White, président du Wellcome Trust Southern Asian Tropical medicine Research Units et professeur de médecine tropicale - Université d'Oxford
source MSF
 
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28 dec
2005
MSF Médecins sans frontières   PALUDISME
Deux millions de décès par an, et des médicaments efficaces toujours peu disponibles en Afrique. 
Mis en ligne le 25 avril 2005
IL EST TEMPS DE PASSER AUX ACT
  act now 1.1 Mo
  passer aux ACT
0.5 Mo
28 dec
2005
MSF Médecins sans frontières  PALUDISME
Nouveau traitement, nouvel espoir ,Mis en ligne le 11 avril 2005
 
28 dec
2005

http://www.impact-malaria.com/FR/GP/Pour_tout_connaitre_sur_le_paludisme/

Pour tout connaître sur le paludisme source SANOFI

 
28 dec
2005

http://www.rph.wa.gov.au/labs/haem/malaria/france/index.html

Le paludisme

 
28 dec
2005

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs094/fr/

Paludisme : aide mémoire OMS

28 dec
2005

http://www.rbm.who.int

Rapport sur le paludisme en Afrique 2003 source OMS

 
75 Ko
28 dec
2005

http://rbm.who.int/forumV/fr/outcomes.htm

Le 5ième Forum du Partenariat Faire reculer le paludisme s'est déroulé les 18 et 19 novembre, 2005 à Yaoundé, au Cameroun.

Les recommandations clés de ce 5ième Forum ont été synthétisées dans l'Appel à l'Action de Yaoundé; un document par lequel tous les partenaires RBM et autres intéressés ont exprimé leur engagement à travailler ensemble pour intensifier rapidement les interventions de lutte et à accélérer la mise en œuvre du Plan stratégique mondial 2005-2015, tenant chacun responsable de ses ressources, de ses objectifs opérationnels et de son calendrier.

2.59Mo

plan

stratégique

28 dec
2005
 

http://rbm.who.int/partnership

stratégies de subventions ciblées pour des moustiquaires imprégnées d’insecticides à l’échelle nationale  source OMS 

1.12 Mo
28 dec
2005

 http://www.rbm.who.int/cmc_upload/0/000/015/367/RBMInfosheet_6fr.htm Paludisme chez les enfants

 
 
28 dec
2005
 

 http://www.frm.org/informez/info_ressources_dossiers_article_sommaire.php?id=13&type=10&numeroChapitre=

Fondation Recherche Médicale dossier PALUDISME

 
28 dec
2005

 http://www.asnom.org/fr/445_paludisme.html

Paludisme Histoire  découverte de LAVERAN 

 
28 dec
2005

BEH 14 2005 5 avril 2005 dernière page Modification des recommandations de prévention du paludisme suite à l'augmentation récente de la résistance de Plasmodium falciparum à la chloroquine et au proguanil en Afrique : passage de sept pays, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau, Guinée, Sierra Leone, Liberia et Côte d'Ivoire en zone 3.

0.8 Mo

28 dec
2005

BEH 24/25  14 juin 2005 numéro thématique : Recommandations aux voyageurs  à lire

0.3 Mo
29 dec
2005
 

 http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1252_paludisme2.htm

Les trois zones  Conseil Supérieur Hygiène Pblique France

 
29 dec
2005

L'utilisation des antipaludiques: Rapport d'une consultation informelle de l'OMS 2000 (liste des antipaludiques ) 

Les combinaisons thérapeutiques antipaludiques: Rapport d'une consultation technique de l'OMS 2001

0.77Mo

1.36Mo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par RR
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Samedi 31 décembre 2005

 

Planche de surf

Rougeole

toutes les heures, 60 personnes meurent de rougeole. (2003)

La rougeole reste une cause majeure de décès du jeune enfant, malgré l’existence depuis 40 ans d’un vaccin sûr et efficace. En 2003 (la dernière année pour laquelle on dispose des chiffres), plus d’un demi-million de personnes, dont une majorité d’enfants, sont mortes des suites de la rougeole.

La rougeole est l’une des maladies les plus contagieuses que l’on connaisse. Pratiquement tous les enfants non immunisés contractent la maladie en cas d’exposition au virus. La rougeole est une affection virale aiguë due à un virus de la famille des paramyxoviridés. La rougeole est une affection respiratoire et, à ce titre, le virus se développe normalement dans les cellules qui bordent le rhinopharynx et les poumons. La rougeole est une maladie humaine, aucun réservoir animal n’est connu.

Populations les plus exposées

Les personnes non vaccinées, les jeunes enfants notamment, sont exposées à un risque plus élevé de rougeole et de complications, décès compris. La rougeole peut également toucher d’autres personnes non vaccinées, grands enfants, adolescents et jeunes adultes. Toutes les personnes qui n’ont pas été immunisées par la vaccination ou qui n’ont pas acquis d’immunité en contractant la maladie peuvent être infectées.

La mortalité de la rougeole est particulièrement forte dans les pays en guerre ou qui viennent de subir une guerre, des troubles civils ou des catastrophes naturelles. Le taux d’infections monte en flèche, dans la mesure où les dommages portés aux infrastructures et aux services de santé interrompent la vaccination systématique et où la surpopulation dans les camps de réfugiés et de personnes déplacées accroît considérablement le risque d’infection.

Transmission

Le virus de la rougeole est extrêmement contagieux et se propage par les gouttelettes de Flügge (gouttelettes liquides projetées par la toux ou les éternuements et transportées par l’air), par le contact rapproché entre personnes ou par le contact direct avec des sécrétions nasales ou laryngées de personnes infectées. Par conséquent, la rougeole survient souvent sous forme d’épidémies susceptibles d’entraîner un grand nombre de décès et en particulier chez le jeune enfant malnutri.

Le virus reste actif et contagieux dans l’air ou sur les surfaces contaminées pendant deux heures. Il peut être transmis par une personne infectée entre les quatre jours qui précèdent l’apparition de l’éruption et les quatre jours qui suivent son début. Si une personne est malade, nombreux seront les contacts rapprochés sensibles qui seront également infectés par le virus morbilleux.

Signes et symptômes

Le premier signe d’infection est en général une fièvre, élevée, qui apparaît environ 10 à 12 jours après l’exposition et persiste un à sept jours. Au cours de ce stade initial, le tableau peut comporter catarrhe oculo nasal (nez qui coule, yeux rouges et qui pleurent), toux et signe de Koplick (petits points blanchâtres à la face interne des joues). L’éruption apparaît plusieurs jours plus tard, localisée habituellement à la face et au haut du cou. En trois jours environ, l’éruption progresse vers la partie postérieure du corps, pour atteindre les mains et les pieds. L’éruption persiste cinq à six jours puis s’affaiblit. Elle survient 14 jours en moyenne après l’exposition au virus, avec des valeurs extrêmes de 7 et de 18 jours.

Complications

La rougeole est souvent une maladie désagréable, bénigne ou modérément grave. Les formes graves surviennent plus particulièrement chez les jeunes enfants mal nourris, ceux en particulier qui ont un apport en vitamine A insuffisant ou dont le système immunitaire est affaibli par le VIH/SIDA ou d’autres maladies.

En général, l’enfant ne meurt pas directement de la rougeole mais de ses complications. Celles-ci sont plus fréquentes chez l’enfant de moins de cinq ans ou chez l’adulte de plus de 20 ans.

Parmi les complications les plus graves, on peut inclure la cécité, l’encéphalite (infection cérébrale dangereuse provoquant une inflammation), la diarrhée grave (susceptible d’entraîner une déshydratation), les infections auriculaires et les infections respiratoires graves comme la pneumonie, laquelle est la cause la plus fréquente de décès associé à la rougeole. On estime la fréquence de l’encéphalite à 1/1000 cas, tandis que l’otite moyenne (infection de l’oreille moyenne) représenterait 5-15 % des cas et la pneumonie 5-10 % des cas. Le taux de létalité dans les pays en développement est en général de 1 à 5 %, mais peut atteindre 25 % dans les populations où la malnutrition est importante et l’accès aux soins déficient. Les personnes qui guérissent de la rougeole sont immunisées à vie.

Traitement

Les complications graves de la rougeole peuvent être évitées si la prise en charge clinique est appropriée. Le soutien nutritionnel général et le traitement de la déshydratation par des solutions de réhydratation orale sont nécessaires. Une antibiothérapie sera prescrite pour le traitement des infections oculaires et auriculaires ainsi que de la pneumonie. La survie de l’enfant rougeoleux sera améliorée par un apport nutritionnel et liquidien approprié.

Tous les enfants des pays en développement chez lesquels est porté un diagnostic de rougeole recevront deux doses de complément vitaminique A données à 24 heures d’intervalle. L’administration de vitamine A au moment du diagnostic peut contribuer à éviter les lésions oculaires et la cécité. De plus, on a pu montrer que le complément vitaminique A permettait de réduire la mortalité rougeoleuse de 50 %.

Charge de morbidité et de mortalité

Si aujourd’hui la rougeole est rare dans de nombreux pays industrialisés, elle reste fréquente dans de nombreux pays en développement. Plus de 30 millions de personnes sont touchées chaque année par la rougeole. En 2003, on a estimé à 530 000 le nombre de décès par rougeole dans le monde, ce qui fait plus de 1400 décès chaque jour ; toutes les heures, 60 personnes meurent de rougeole. La majorité des décès par rougeole (>95 %) surviennent dans des pays où le produit national brut est inférieur à US $1000. Dans les pays où la rougeole a été en grande partie éliminée, les cas importés restent une source importante d’infection.

Source de l’extrait ci-dessus : OMS

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs286/fr/index.html

   date surf                              site d’origine / commentaires                                                           

 

31 Dec 2005

http://www.invs.sante.fr/presse/2005/communiques/rougeole_060705/index.html

La France s’engage à éliminer la rougeole et la rubéole congénitale d’ici 2010 : nouvelles recommandations vaccinales et déclaration obligatoire pour la rougeole.

 

 

31 Dec 2005

http://www.invs.sante.fr/surveillance/rougeole/default.htm

Circulaire DGS/SD5C/2005/ du 4 juillet 2005 relative à la transmission obligatoire de données individuelles à l’autorité sanitaire en cas de rougeole et la mise en œuvre de mesures préventives autour d’un cas ou de cas groupés

  0.15Mo

31 Dec 2005

 

 

 

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/rougeole/sa_7986_rougeole_vaccination_enfants.htm

Contre la rougeole, vaccinez vos enfants ! Si un million d'enfants à travers le monde sont sauvés chaque année grâce à la seule vaccination contre la rougeole, cette maladie fait encore de nombreuses victimes. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 800 000 nourrissons et jeunes enfants sont emportés tous les ans par ce fléau. En France, la rougeole n'a pas totalement disparu.

 

 

 

 

31 Dec 2005

 http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/rougeole/plan_national.htm

Le plan national d’élimination de la rougeole et de la rubéole congénitale, rendu publique en juin 2005

  1.1Mo

31 Dec 2005

 http://www.vaccination-info.be/vaccination/maladies_evitables.html

La rougeole est une maladie infectieuse éruptive, provoquée par un virus dont l’homme est le seul réservoir connu

 

 

31 Dec 2005

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rougeole

La rougeole est une infection éruptive aiguë, due à un Paramyxovirus, le morbilli virus, atteignant essentiellement les enfants à partir de l’âge de 5-6 mois, et définitivement immunisante.

 

 

 

 

31 Dec 2005

Manuel pour le diagnostic biologique de la rougeole

  0.12Mo

31 Dec 2005

 http://www.euro.who.int/vaccine/20030808_4?language=French

 La Région européenne de l'OMS a élaboré et met en place un plan stratégique de lutte contre la rougeole et la rubéole

 

0.73Mo

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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