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"Avec 1,5 à 2,4 millions de morts par an, dont la moitié ont moins de cinq ans, le paludisme est l'une des maladies les plus meurtrières" MSF.
LE PALUDISME: LES FAITS
La maladie qui tue le plus d’enfants
Le paludisme emporte un enfant toutes les 30 secondes, soit près de 3 000 enfants par jour.
Plus d’un million de personnes meurent du paludisme chaque année, surtout des enfants de moins de cinq ans, et 90 % des cas de paludisme surviennent en Afrique subsaharienne.
Une lourde charge
Selon les estimations, entre 300 et 600 millions de personnes souffrent du paludisme chaque année.
Plus de 40 % de la population mondiale vit dans des régions où le paludisme représente un risque.
Le paludisme est particulièrement redoutable pour les femmes enceintes et les bébés qu’elles portent. Il peut provoquer l’anémie chez la mère et une insuffisance pondérale du bébé à la naissance – qui constitue le plus grand risque de décès pendant les premiers mois de la vie. Un obstacle au développement
Le paludisme empêche les enfants de fréquenter l’école et entrave le développement social. De nombreux enfants victimes d’un épisode paludique grave souffriront de séquelles physiques et mentales.
Le paludisme est l’une des causes principales de la pauvreté. Le coût de la lutte contre le paludisme et de son traitement grève les économies africaines, ralentissant la croissance économique d’environ 1,3 % par an. Sa prévention est un aspect important de la lutte contre la pauvreté et du développement économique.
LES DÉFIS
Résistance aux médicaments
Les thérapeutiques bon marché les plus courantes sont de plus en plus inefficaces.
Dans plusieurs régions d’Afrique, 70 % des cas de paludismes résistent aux médicaments antipaludiques tels que la chloroquine et la sulfadoxine-pyriméthamine.
Coût et approvisionnement
Les thérapeutiques les plus efficaces –les combinaisons à base d’artémisinine (artemisinin-containing combination treatments, ACT – sont dix fois plus onéreuses, au prix de 1 à 2 dollars des États-Unis la dose pour adulte, que les antipaludiques traditionnels.
La mortalité due au paludisme peut reculer considérablement grâce à un accès rapide à un traitement antipaludique efficace, de préférence en utilisant les ACT.
Utilisation de moustiquaires
L’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide peut faire reculer le paludisme de 50 % dans les régions où la transmission est forte, et pourtant moins de 5 % des enfants africains dorment sous une moustiquaire. L’ACTION DE L’UNICEF
Faire la différence en termes de survie de l’enfant
Proposer des interventions antipaludiques sans danger, efficaces et d’un prix abordable.
Élaborer des politiques avec les gouvernements et plaider pour que davantage de ressources et d’attention soient accordées à la maladie qui tue le plus grand nombre d’enfants en Afrique.
Mettre en œuvre des programmes novateurs et efficaces qui touchent les plus vulnérables.
Aider les gouvernements à mettre en œuvre des programmes novateurs et efficaces qui touchent englobant les plus vulnérables. source UNICEF Mai 2005
http://www.impact-malaria.com/FR/GP/Pour_tout_connaitre_sur_le_paludisme/ Pour tout connaître sur le paludisme source SANOFI http://www.rph.wa.gov.au/labs/haem/malaria/france/index.html Le paludisme http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs094/fr/ Paludisme : aide mémoire OMS Rapport sur le paludisme en Afrique 2003 source OMS http://rbm.who.int/forumV/fr/outcomes.htm Le 5ième Forum du Partenariat Faire reculer le paludisme s'est déroulé les 18 et 19 novembre, 2005 à Yaoundé, au Cameroun. Les recommandations clés de ce 5ième Forum ont été synthétisées dans l'Appel à l'Action de Yaoundé; un document par lequel tous les partenaires RBM et autres intéressés ont exprimé leur engagement à travailler ensemble pour intensifier rapidement les interventions de lutte et à accélérer la mise en œuvre du Plan stratégique mondial 2005-2015, tenant chacun responsable de ses ressources, de ses objectifs opérationnels et de son calendrier. plan stratégique http://rbm.who.int/partnership stratégies de subventions ciblées pour des moustiquaires imprégnées d’insecticides à l’échelle nationale source OMS http://www.rbm.who.int/cmc_upload/0/000/015/367/RBMInfosheet_6fr.htm Paludisme chez les enfants Fondation Recherche Médicale dossier PALUDISME http://www.asnom.org/fr/445_paludisme.html Paludisme Histoire découverte de LAVERAN BEH 14 2005 5 avril 2005 dernière page Modification des recommandations de prévention du paludisme suite à l'augmentation récente de la résistance de Plasmodium falciparum à la chloroquine et au proguanil en Afrique : passage de sept pays, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau, Guinée, Sierra Leone, Liberia et Côte d'Ivoire en zone 3. BEH 24/25 14 juin 2005 numéro thématique : Recommandations aux voyageurs à lire http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1252_paludisme2.htm Les trois zones Conseil Supérieur Hygiène Pblique France
Nick White, président du Wellcome Trust Southern Asian Tropical medicine Research Units et professeur de médecine tropicale - Université d'Oxford source MSF
28 dec
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0.3 Mo
29 dec
L'utilisation des antipaludiques: Rapport d'une consultation informelle de l'OMS 2000 (liste des antipaludiques )
Les combinaisons thérapeutiques antipaludiques: Rapport d'une consultation technique de l'OMS 2001
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Il est
je vais me plonger un peu la dedans..
au fait, c'est sympas de nous mettre des e mail super au point comme ca
a moi de me mettre au point...( j'ai failli restée sotchée dans le rouge...je ne touche plus a rien !! )
Bonjour ANNE,
Des milliers de pages sur une pandémie virtuelle , la Grippe aviaire, qui a fait 140 morts; virtualité qui sert , entre autres, à collecter des fonds pour les complexes industriels.
Des millers de morts pour peu de pages sur une pandémie réelle : le Paludisme, réalité d'une maladie qui tue un enfant toutes les 30 secondes, soit près de 3 000 enfants par jour comme le souligne l'UNICEF.
Réalité, Virtualité, même combat ?
Pas beaucoup de decouvertes sur le plan medicamenteux.
sans parler de medicaments compliqués, il suffirait à la base que les mamans aient deja une moustiquaire pour leur enfant..ce qui limiterait les piqures d'anophéles, et donc la gravité de l'infestation.
année derniere donc : 900 000 morts de rougeole donc en pays en voie de developpement.
la " virtualité" pour l'instant permet d'oublier certaines "realités" de base...non ?
Il est vrai que la Réalité n'est pas simple la preuve...
Extrait du texte ( lien mentionné sur la planche de surf)
stratégies de subventions ciblées pour des moustiquaires imprégnées d’insecticides à l’échelle nationale source OMS
« Les objectifs fixés à Abuja (Nigéria) sont : (i) 60% de ceux qui souffrent du paludisme reçoivent un traitement approprié dans les 24 heures; (ii) 60% des personnes à risque de paludisme, surtout les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, bénéficient de l’association la plus appropriée de mesures de protection personnelles et communautaires telles que les moustiquaires imprégnées; (iii) 60% de toutes les femmes enceintes bénéficient d’une chimioprophylaxie ou d’un traitement préventif intermittent. La Déclaration d’Abuja et le Plan d’Action : Extrait du Sommet africain pour faire reculer le paludisme, Abuja, 25 avril 2002. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2003 (WHO/CDS/RBM/2003.46). »
« Il y a sept ans, la communauté scientifique a présenté des études d’efficacité montrant que les moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII) permettent de sauver des vies humaines en grand nombre en les protégeant contre le paludisme. On sait aujourd’hui qu’il est possible de prévenir pratiquement la moitié des cas de paludisme par l’utilisation des MII. Or, à l’heure actuelle, 2% seulement des Africains les plus exposés dorment sous de telles moustiquaires traitées.
Ni l’efficacité ni l’urgence de cette technique de santé apparemment simple n’ont été traduites dans les plans stratégiques dont les pays ont besoin pour produire les MII, pour les fournir à la population et pour faire en sorte qu’elles soient utilisées correctement. »
Programme spécifique résultats :
« Le programme kényen a été confronté à certaines de ces difficultés.
Environ 21% des femmes qui ont reçu une moustiquaire ne l’ont pas utilisée avant la naissance de leur enfant parce que l’infirmière leur avait dit qu’elle était « pour le bébé ». La moitié seulement de celles qui ont reçu une moustiquaire ont été informées de la nécessité d’une réimprégnation.
Une évaluation faite 11 mois plus tard a permis de constater que 90% des moustiquaires distribuées étaient toujours dans l’habitation.
Dans un district à risque de paludisme élevé, 84% des femmes ayant reçu des moustiquaires les ont utilisées pendant la grossesse, et 91% des nourrissons ont été protégés ; dans un district à faible risque de paludisme, 58% des femmes et 80% des nourrissons dormaient sous la moustiquaire. »
bonne continuation